La Pause strophe #4
La Pause strophe #4,
avec Michèle Métail en écho à l'exposition
EN QUÊTE DE BEAUTÉ d'Annie Bascoul
Samedi 12 septembre à 17h00,
salle Gilbert-Gaillard à Clermont-Ferrand
Info en plus :
Annie Bascoul propose une visite commentée de l'exposition à 15h00 - un rafraîchissement vous sera offert en attendant la lecture de Michèle Métail.
Entrée libre
EN QUÊTE DE BEAUTÉ,
carte blanche à une artiste du territoire

Inspirées par le végétal, les arts décoratifs et la mode, les sculptures et installations d’Annie Bascoul marient savoir-faire traditionnel de la dentelle et nouvelles technologies.
L'artiste tisse ses œuvres avec du fil. Elle a commencé par coudre les supports des toiles qu’elle peignait. Puis, elle a développé un travail autour du tissu jusqu’à la découverte de la dentelle en 2010. Elle associe la fragilité du textile (fils de coton ou de laiton, tissus transparents, points de dentelle) aux nouvelles technologies (impression 3D, vidéo, découpe laser), ce qui lui permet de créer des œuvres immersives, monumentales et aériennes.
Pour cette exposition, l’artiste a imaginé une promenade intime dans un jardin agrémenté de colonnes tricotées et de robes-sculptures, avant de pénétrer dans un intérieur où la dentelle se fait sculpture, cloison ou mobilier. Annie Bascoul s’attache à révéler une idée de la beauté et de la poésie du monde.
À l'occasion de notre partenariat avec la Ville de Clermont-Ferrand et la Salle Gilbert-Gaillard, La Semaine de la poésie invite Michèle Métail qui donne lecture performée de son recueil Les 500 inconnues de l’ère d’Heisi paru aux éditions LansKine qui s’inspire de l’assemblée exclusivement masculine des 500 disciples de Bouddha pour brosser les portraits de 500 inconnues croisées au cours d’un voyage au Japon.
Michèle Métail, poète
Poète, figure essentielle de la poésie expérimentale et sonore, elle étudie l'allemand et a été élève à la Hochschule für Musik en classe de composition électroacoustique. À partir de 1983, elle étudie le chinois à l’Institut National des Langues Orientales.
Depuis 1973, elle diffuse la plupart de ses textes au cours de « Publications orales » car : « la projection du mot dans l’espace représente le stade ultime de l’écriture ».
Elle s’attache à l’aspect visuel du texte écrit, détourne certains codes de communication. En recourant à des techniques telles que le découpage, le pochoir, la peinture acrylique sur toile, la photo, l’espace habituellement dévolu au texte s’est agrandi et déplacé, se situant au point d’articulation entre visible et lisible, entre le texte et l’image qu’il génère.
Annie Bascoul, plasticienne
Née à Valenciennes en 1958, diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
De renommée internationale, elle emmène le public à la découverte de ses œuvres, dans un espace surprenant et merveilleux, par un jeu de cache-cache subtil avec la lumière que la dentelle suggère.
En partant des motifs classiques du XVIIIe siècle, elle développe un travail en série telles que L’amour, Folies et jardins, d’après Watteau. En 2010, au musée des Beaux-arts et de la dentelle à Alençon, elle se plonge dans la technique de la dentelle à l’aiguille, qu’elle travaille en grand format. En résidence d’artiste à Tulle en 2018, elle apprend celle du Poinct de Tulle.
Elle a notamment exposé son travail lors d’expositions personnelles au musée de la Dentelle de Chantilly (2024), au musée du Cloître de Tulle (2021), au musée Borély à Marseille (2020-21) et au musée Bargoin (2007). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives.
Son site : https://www.anniebascoul.com/

