Aller au contenu principal

actualités

L'association

  • L'équipe
  • Adhérer / Faire un don
  • Comptes-rendus
  • NOS PUBLICATIONS
  • Sites amis

La poéthèque

Le festival de mars

  • La Semaine de la poésie 2026
    • Programme et presse
    • Les poètes invités
    • Galerie photos
  • Espace enseignants
    • Participer
    • Outillage poétique
    • Productions et bilans
  • Editions précédentes

Nos autres actions

  • Poésie hors saison
    • Présentation
    • Programmation
    • Dans la presse
  • Lectures en partage
  • En milieu scolaire à l'année
  • Formation
  • Ateliers en détention
  • Notes de lecture
  • Exp(l)osition
J’ai un boentje pour toi

Lecture projection spéciale amour belge

Publié le: 07/02/2025 - 10:44
Le Liban : Ritta Baddoura

Lecture, performance avec Ritta Baddoura à l'Hôtel Fontfreyde - Centre photographique

Publié le: 07/02/2025 - 10:36
COPEAUX DE BOIS

Carnets d'une apprentie bûcheronne avec Anouk LEJCZYK, le mercredi 22 janvier

Publié le: 24/12/2024 - 17:14
Les poètes n'hibernent...

Le vendredi 17 décembre avec la complicité de l'Espace Pandora

Publié le: 24/12/2024 - 17:11
Martin Page : NONBINAIRES

Nonbinaires et Masculins Pluriels, à l'Hôtel Fontfreyde - Centre photographique.

Publié le: 20/11/2024 - 14:51
Contes liquides

et autres considérations poétiques. Rencontre avec Hervé Le Tellier, le 3 décembre.

Publié le: 20/11/2024 - 14:44

Pages

  • « premier
  • ‹ précédent
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • …
  • suivant ›
  • dernier »

Poème aléatoire

Alors je voudrais être -et d'une encre précaire
pour un grand livre jamais écrit peut-être
qui ne finirait pas, plein de choses qui vivent -
celui, avec des mots très petits, qui consigne
le monde, ses travaux ( peines -semailles noires )
et ses réparations: l'ordinaire entretien
des plus pauvres outils ( misère du cambouis )
mais tout est loin. Le coeur en bas ferraille
et c'est comme le froid, pour entrer, quand il cherche
l'étoile bleue des doigts. ..Images, mes trop belles,
moi aussi dans mon ombre à craindre le vinaigre
pour avec vous finir, sous les mots séchés comme
les bêtes dans l'été qu'on lève sous les bouses.
 

Extrait de
De l'humilité du monde chez les bousiers, Obsidiane, 1996
par Pascal COMMÈRE

Partenaires

Formulaire de recherche

Inscrivez vous à notre newsletter

2015 © La Semaine de la Poésie - Mentions légales - Création web Imperatorium